«Oggi è il mio compleanno»: la sedia vuota di Tadeusz Kantor - Luca Fumagalli - Vita e Pensiero - Articolo Comunicazioni Sociali Vita e Pensiero

«Oggi è il mio compleanno»: la sedia vuota di Tadeusz Kantor

digital «Oggi è il mio compleanno»: la sedia vuota di Tadeusz Kantor
Articolo
rivista COMUNICAZIONI SOCIALI
fascicolo COMUNICAZIONI SOCIALI - 2010 - 2. Teatro e arti visive. Intersezioni dell'ultimo Novecento
titolo «Oggi è il mio compleanno»: la sedia vuota di Tadeusz Kantor
autore
editore Vita e Pensiero
formato Articolo | Pdf
online da 05-2010
issn 0392-8667 (stampa) | 1827-7969 (digitale)
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RÉSUMÉ
Le 6 Décembre 1991, à la veille de la première répétition de son dernier spectacle, Aujourd’hui c’est mon anniversaire, Tadeusz Kantor, l’un des plus grands hommes de théâtre de la période après la Seconde Guerre mondiale, mourut à Cracovie. La dernière production de Cricot 2, réajustée par les acteurs eux-mêmes, montre la scène d’une chambre d’ énième mémoire Kantorienne: un atelier d’artiste complet, avec des cadres et des objets du passé qui rappellent l’enfance et la famille du maître polonais. A l’intérieur, les souvenirs des parents et d’anciens amis reviennent à la vie comme une foule bruyante sur la scène et se mêlent à des citations de sa carrière artistique. Des peintures prennent vie avec des fantômes collectifs du XXe siècle tels que les soldats de la Première Guerre Mondiale et la police secrète soviétique. L’image récurrente dans toutes les représentations du ‘Théâtre de la Mort’, le dépassement de la frontière, le gué mystérieux qui sépare le monde des vivants duquel des mort, si efficacement objectivé par la porte, sont présentés à nouveau et compliqués par la présence inédite des cadres, éléments qui aident à déplacer le sens de toute la pièce d’un domaine exclusivement biographique à celui de l’art. Aujourd’hui c’est mon anniversaire a donc tout le goût d’une grande épopée personnelle, une histoire qui incarne, en forme de testament, les expériences de Kantor et de l’humanité du XXème siècle, en particulier de la plus souffrante, en une comparaison presque viscérale de l’auteur avec sa propre biographie. En outre, la torture et la mort sur la scène du grand metteur en scène russe Mejerchol’d et sa résurrection sont les éléments qui constituent l’essence de ce dernier effort de Kantor: la mort de l’artiste, mais en même temps son externalisation dans l’art. De même, le dernier anniversaire de Kantor anticipant sa mort, symbolisé par la chaise vide au milieu de la pièce, celle qu’il devait occuper pendant le spectacle, correspond à la glorification de son théâtre qui vivra éternellement dans la mémoire du public. Le retour n’est possible que dans l’art.

SUMMARY
On December 6th, 1991 Tadeusz Kantor, one of the greatest theatre men of the period after World War II, died in Krakow, on the eve of the first dress rehearsal of his latest show, Today is my birthday. The last production of Cricot 2, fine-tuned by the actors themselves, stages yet another of Kantor’s memory room: an artist’s workshop complete with frames and objects from the past that remind the Polish master’s childhood and family. Inside the play, memories of relatives and old friends come back to life, noisily crowding the stage, interwoven by quotations from his artistic career, with paintings coming alive and collective ghosts from the Twentieth century, such as the First World War soldiers and the Soviet secret police. The recurring image of all ‘Theatre of Death’ performances, the overcoming of the border, the mysterious ford that separates the world of the living from that of the dead, so effectively objectified by the door, has been still represented and complicated by the uncommon presence of the frames, an element that helps moving part of the whole pièce from a completely biographical environment to that of art. Today is my birthday has therefore a taste of personal epics, of a story that embodies, in the form of a will, the experiences of Kantor and the whole humanity of the twentieth century, especially the most suffering, in an almost visceral comparison of the author with his own biography. On the other hand, the torture and death on the scene of the great Russian director Mejerchol’d, and his subsequent resurrection constitutes the essence of Kantor’s latest effort: the artist’s death but at the same time his externalization in his art. Similarly, Kantor’s last birthday anticipating his death, symbolized by an empty chair that he was supposed to occupy during the show put at the centre of the room, is the glorification of his theatre that will live forever in the audience memory. The only possible return is in art.

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Anno: 2021 - n. 2

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